Author Topic: [ZELDA] Parce que bon, quand même.  (Read 12681 times)

Online PeteMul

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[ZELDA] Parce que bon, quand même.
« on: 22 February, 2016, 20:28:31 »
Apparemment, ça fait 30 ans que The Legend of Zelda est sorti au Japon. Ah. Tout de même.

Les critiques d'Hebus, de Taz, et de quelques autres, rendent suffisamment hommage aux mythes des jeux de la première heure. Mais bon, c'est quand même l'occasion d'évoquer notre rapport personnel à cette série. Nos débuts, nos émotions, nos regrets, etc.


Pour ma part, à cette heure, je suis loin d'avoir joué à tous les épisodes. J'ai à mon compteur les épisodes NES, Game Boy, Super Nes, Ocarina of Time et le début de Majora's Mask, Wind Waker, Minish Cap et A Link Between Worlds. Je ne compte pas les Hyrule Warriors et autres trucs un peu moins canoniques. Donc je suis loin d'avoir tout fait. J'avoue avoir du mal à accrocher aux épisodes DS ou Wii. Ca me fait tout bof.

Mais bon, j'estime avoir roulé ma bosse quand même. J'ai découvert la série au moment de la sortie de Link's Awakening, qui était finalement le premier"gros" titre que j'avais commandé à Noël. Jusque là une certaine forme de snobisme, et l'envie de ne pas paraître comme un mouton à mes parents, me faisait préférer des trucs plus obscurs (et nuls.) Mais là j'avais craqué. J'étais un peu sensibilisé par le buzz de l'époque - Télévisator et les magazines, surtout. J'avais tatouillé de la version Game & Watch, mais sans plus. Aucun de mes copains d'école n'avait le moindre Zelda, c'était juste "wouah, quand ils font les soluces commentées à la fin des émissions de TV le mercredi matin, ça a l'air de tout déchirer." Je me souviens avoir assisté à la soluce de la fin de Zelda 3 (totalement à mille lieues d'imaginer que j'aurais ce jeu un jour, donc c'était ma façon à moi d'en profiter.) Et je débutais dans le jeu vidéo. J'avais tout à apprendre de Nintendo et du JV en même temps. Le grand saut avec un S en majuscules d'or.

Et effectivement, putain, quelle baffe. Je n'ai pas pu en décoller. Ma mère en a chialé, quand je piquais le GameBoy dans le placard où elle le cachait. Je me planquais pour jouer comme si j'avais lu des revues porno, c'est fou. Je me souviens encore aujourd'hui, au moment où j'écris, de mon sentiment de vertige béat lorsque le premier jingle de "résolution d'énigme" a retenti dans le haut-parleur de mon Game Boy, en ouvrant la Cave Flagello. J'étais assis sur mon lit, légèrement tourné vers la porte, il devait être près de 19h, avec le bruit de la cocotte-minute qui sifflait dans la cuisine en-dessous, j'étais jeune, j'étais fou, j'étais beau, j'étais chevelu et l'aventure avait resserré sur moi son étreinte comme la première fille qu'on a jamais tenu dans ses bras, c'est à dire d'une façon que jamais de la vie on n'oubliera.

J'ai dévoré ce jeu goulûment, avec les tâtonnements des premiers ébats, les erreurs grossières, les orgasmes successifs, jusqu'à ce sentiment d'accomplissement unique lorsque j'en ai vu le bout, après avoir galéré des jours comme un con devant le dernier boss, n'ayant pas encore compris qu'on pouvait le battre facilement avec les bonnes armes (et du coup je réussissais à vaguement l'endommager sous sa première forme uniquement à l'épée - je me rends compte aujourd'hui que c'était du domaine du glicth. Syndrôme PeteMul, déjà.)

Link's Awakening restera LE Zelda à jamais, mais quelques mois plus tard, alors encore sur mon nuage, et avec simplement (!) Mystic Quest sur Game Boy pour entretenir le souffle chaud de l'aventure sur ma nuque, je faisais l'acquisition d'une Super Nintendo d'occasion, de manière totalement inattendue. Et lorsque j'eus économisé les fonds nécessaires, j'achetai Zelda 3 - là encore le premier jeu neuf que je m'autorisais. Encore un peu sur la lancée de Link's Awakening, je vous laisse imaginer les méandres de bonheur dans lesquels j'ai nagé sans honte ni pudeur. Les souvenirs sont moins vifs, mais je revois encore ce mercredi matin où je plantais mon dernier coup d'épée dans le boss de la tour d'Héra, ou encore ce cauchemar à tourner en rond dans le donjon de glace, ou bien ce stress absolu face au boss du repaire des bandits. Et je ne peux pas non plus oublier combien de fois je l'ai fait, refait, rerefait, jusqu'à enfin avoir tous les fragments de coeur et visiter chaque pièce, y compris la pièce aux fées de la tour de Ganon, dont j'ai déjà parlé dans un autre topic.


Ensuite, c'est plus flou. L'émulation passe par là, l'implication n'est plus la même. Je m'amuse, j'explore, je teste, je concède un frisson lors du combat dans la salle de l'orgue, face à Ganondorf, pour Ocarina of Time*. Je prends un plaisir naïf et cool avec The Minish Cap. Mais s'en suivent tout de même quelques années plus maigres, bonnes, mais sans le génie des premières heures. J'ai vieilli et le plaisir est devenu plus facile.

Heureusement que 2015 est arrivée. Année bénie qui m'a rendue mes sensations d'enfant. The Wind Waker. A link between world. Les yeux pétillants en affrontant l'océan et ses mille promesses, les jambes tremblantes comme au premier rendez-vous pour le long week-end sur 3DS, avec quelques rares pauses pour une faire de courtes siestes ou pauses WC, parce que merde, l'aventure n'attend pas... Bon sang, à 35 ans, si c'est pas malheureux...

Non, vraiment, il n'est pas vain, il n'est pas idiot, il n'est pas futile de remercier chaque jour le ciel d'avoir fait naître Saint Miyamoto, et de lui avoir permis de donner vie à son projet fou, à ses histoires magiques, parce que ma vie aura été marquée par lui et par son œuvre. On est peut-être des cons puérils pour s'émouvoir encore de ça, mais j'assume, avec délectation.

*Par contre, dans OoT, pour Hyrule, son organisation géographique, sa map, son espèce de plaine-Hub à la con, zéro. C'est le truc qui me gâche limite l'expérience. J'ai l'impression de jouer à Zelda dans un terrain vague et pas de visiter un pays.
« Last Edit: 30 May, 2016, 18:30:55 by PeteMul »

Offline rodshin

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Re: [ZELDA] Parce que bon, quand même.
« Reply #1 on: 22 February, 2016, 21:57:46 »
Pour ma part, mon premier zelda est bien le 1 sur NES, je me souviens encore le temps passé à essayer de brûler chaque buisson avec la bougie bleue!!! (en sortant à chaque fois de l'écran en notant sur un papier les arbres déjà cramés!!)

Ces foutus mangeurs de boucliers qui te faisaient rager et évidemment cette musique de palais qui te faisait faire des cauchemards quand tu n'avais plus de vie.

Ce Zelda restera à jamais mon préféré car c'était celui de l'innocence.
« Last Edit: 22 February, 2016, 22:09:40 by rodshin »

Offline Sto

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Re: [ZELDA] Parce que bon, quand même.
« Reply #2 on: 23 February, 2016, 04:45:17 »
Ah bah oui, Zelda, ça va faire cliché et pas original pour un sou, mais c'est probablment l'une de mes séries préférées, sinon LA préférée.

Mes premiers pas dans la peau de Link sont étranges. Je me souviens regarder un copain jouer au tout premier, et me montrer comment son perso gagnait en puissance avec l'équipement qu'il obtenait, comment il découvrait des objets secrets cachés dans des grottes secrètes, découvertes derrière un buisson brûlé, ou un mur explosé. L'idée d'aventure de longue haleine, de progression conservée entre deux allumages de la NES me fascinait.

Obtenant enfin de cet ami de me prêter sa cartouche (au passage, une cartouche DORÉE bordel, la première cartouche que je vois qui ne ressemble pas à toutes les autres !), je rentrai chez moi tout excité à l'idée de découvrir cet univers par moi-même, et ce fut... un désastre... Un peu jeune, plutôt couard, je déchantais dès ma première visite du premier donjon. La musique oppressante, les ennemis menançants dans toutes les salles, les cœurs peu nombreux, et l'alerte récurrente de mon approchante démise infligeaient sur moi un stress que j'ai trouvé insoutenable à l'époque. Mon premier contact fut donc un échec, et je délaissais le graal pour d'autres plaisirs plus faciles : Super Mario Bros. 3, M.C. Kids (McDonaldland), Kung Fu...

Ce n'est que quelques années plus tard que la révélation viendra, lors de l'obtention de ma SNES, un pack neuf exceptionnel SNES + 3 jeux, obtenu avec mes propres deniers économisés sur les précédents Noël, anniversaire et autres événements rémunérateurs pour un enfant. Je m'en souviens encore très bien: j'usais le catalogue Camif de mes grands parents, à baver sur ce pack: une Super Nintendo, deux manettes, et les jeux The Legend of Zelda: A Link to the Past, Starfox et Super Mario All Stars*.
Le jour où mon grand père le reçut et l'apporta chez moi, je n'en pouvais plus d'excitation.

Je dois admettre que le jeu Zelda en lui-même m'en touchais une sans faire bouger l'autre, et ce ne fut qu'après plusieurs heures à essayer tous les Super Mario Bros. un à un, à faire des tonneaux dans mon Arwing, que j'ai enfin daignié poser les yeux sur la cartouche qui allait devenir mon puits à temps pour les semaines à venir.

Il n'a fallu que quelques minutes à ce jeu, avec son intro scénarisée, pour capter mon attention et m'absorber dans son univers féérique. Je passerai les détails concernant le jeu en lui-même, les critiques du site, et de nombreux autres articles à son sujet expliqueront bien mieux que moi, mais mon expérience fut intense, chaque coffre, chaque carillon annonçant la découverte d'un secret déclenchaient autant d'excitation que le précécent ! Un très bon ami me rejoignais le mercredi après-midi, et me regardais jouer, et m'aidait à résoudre les énigmes (quand j'y repense, je me dis que j'étais un peu salaud de ne pas lui laisser la manette de temps en temps...). Je racontais même à ma mère mes prouesses, les secrets les plus impressionants que j'avais découvert, les méthodes que j'employais pour vaincre les boss les plus ardus...

Terminer ce jeu pour la première fois fut à la fois une source de bonheur et d'excitation intense, mais aussi une sensation de vide, de tristesse, la fin d'une expérience que j'avais vécue pour la première fois (et que je ne vivrais qu'un nombre de fois limité dans ma vie de joueur).

L'attente d'Ocarina of Time, la lecture des magazines décrivant l'Ultra64, ses retards, sa sortie au Japon, furent la source d'une excitation d'un autre type mais malheureusement, la hype passait, et l'envie d'une N64 fit place à la curiosité pour l'informatique, et je renonçai à la révolution 3D dans le salon pour le monde beaucoup plus vaste des PC.
Je découvrirai enfin Ocarina of Time quelques années plus tard, sur émulateur, jouant au jeu avec une configuration des plus atypiques: ma main gauche sur un joystick (style manche d’avion), me permettant de reproduire les contrôles de direction analogique d’un stick de manette N64, avec deux boutons (épée + Z-targeting) et un POV hat (boutons C), tandis que ma main droite restait posée sur le clavier, pour compléter la panoplie de boutons nécessaires au contrôle de Link. Cette aventure s’arrêta lorsque mon émulateur se trouva incapable de gérer le monocle de vérité (qui n’était pour moi qu’un simple monocle).

J’ai bien sûr fait depuis un retour en arrière, essayant de découvrir tous les Zelda manqués (les chef-d’œuvre que sont The Legend of Zelda et Link’s Awakening, tout comme les plus bizarres Link’s Adventure, Oracle, Majora’s Mask), et continué à attendre chaque nouvel épisode de la série avec plus ou moins d’impatience, dépendant de mon humeur et ma disponibilité (financière et temporelle) à y jouer.

Aujourd’hui encore, la série Zelda reste indéniablement l’une de mes meilleures expériences avec le jeu vidéo.


(* Nazebrok, il me semble que tu parles de moi quand tu mentionnes quelqu'un qui l'avait acheté à la CAMIF à l'époque. Si je ne te l'ai pas déjà dit, ton pack est dans un superbe état, et oui, si je me souviens bien, il venait sans les boîtes. À moins que les boîtes étaient mises à plat dans le pack, mes souvenirs restent un peu flous.)
« Last Edit: 23 February, 2016, 08:20:16 by Sto »

Offline nazebrok32

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Re: [ZELDA] Parce que bon, quand même.
« Reply #3 on: 23 February, 2016, 08:09:30 »
Tant d'amour du jeux vidéos dans ces 3 posts, c'est beau, tournée de BP, c'est moi qui régale.

Pour ma part, le premier zelda sur NES fût l'un des tout premiers jeux vidéo auquel j'ai joué dans ma vie avec super mario bros 1, duck hunt (sur une autre cartouche) et tortues ninja, je devais avoir 6/7 ans.
J'y ai appris mes premiers mots en anglais : sword, shield, compass.
Pareil que rodshin, j'ai dû brûler tous les buissons du jeu, mais pas assez intelligent pour penser à les noter sur une feuille.
Je ne comprenais pas pourquoi d'ailleurs sur la partie du frère d'une copine, il arrivait à brûler certains buissons et pas moi : il en était à la quête secondaire.
Je me souviens également m'être fait engueuler par ma soeur le jour où j'avais effacé sa sauvegarde où il y avait 8 donjons terminés.
On avait recommencé, mais on butait au donjon 7, impossible de trouver la sortie. Je ne l'ai trouvé que bien des années plus tard, il fallait pousser un bloc dans une salle avec des mains qui te choppent pour faire apparaître un escalier.
J'ai revu il n'y a pas longtemps des vieux films de famille, on y voit mes parents, mon frère et ma soeur, on attends une musique au fond dans la cuisine, une musique gravée dans ma tête, celle d'un donjon, c'est moi en train d'y rejouer; ça ma fait sourire en l'entendant.

Jamais fini à l'époque, j'ai dû le terminer la première fois quand j'avais 11 ou 12 ans je pense.

Puis après link's awakening sur gameboy, fantastique, terminé 5 ou 6 fois (dont une dernière fois en janvier de cette année, la version DX que je n'avais jamais faîtes).

Je suis passé à côté de la version SNES car j'avais une megadrive mais j'ai pu me faire ocarina et majora, et rattraper mon retard plus tard sur GBA lorsque link to the past est ressorti.

Il est vrai que depuis windwaker, les épisodes sortis sur Gamecube et Wii m'ont laissé peu de souvenirs mais il est impossible pour moi de ne pas les acheter et les finir.

PS : oui Sto, c'est bien de toi que je parle sur gamopat ;-)

Offline Enker

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Re: [ZELDA] Parce que bon, quand même.
« Reply #4 on: 23 February, 2016, 13:45:30 »
De mémoire, ma première rencontre avec la série s'est déroulée dans cette bonne vieille station de ski d'Isola 2000. Nous étions aller dîner chez des amis de mes parents, qui avaient à l'occasion une NES branchée à la télé. Un de leurs enfants jouait alors à Zelda, le premier. Il était bien plus âgé que moi, du coup je me contentais de regarder de loin l'écran et ce qu'il affichait : le héros naviguait dans les dédales monochromes d'un palais. C'était austère, oppressant. Loin de ce à quoi j'avais le "droit" de jouer en fin de compte.

Des années plus tard, alors que la NES était en fin de vie, deux boites de jeux NES s'étaient retrouvées sous le sympa : Little Nemo et Zelda. Lui-même. Ce n'était pas la cartouche dorée (LA cartouche), mais peu importe, je pouvais enfin toucher au mythe, celui-là même que j'avais caressé à quelques reprises quand nos voisins acceptaient de prêter la cartouche.
S'ensuivent de longues parties de jeu, à naviguer dans tous les recoins de cette carte immense, bercées par les douces mélodies que nous connaissons tous. Je ne saurais pas dire si j'avais pu terminer le jeu correctement, mais je crois avoir fait appel aux services de la hotline Nintendo pour progresser à certains moments. Il y avait de quoi...

Mais c'est curieux, car le premier Zelda qui m'évoque de véritables souvenirs est le deuxième. Link's Adventure. J'ai pourtant vu le premier de mes yeux d'enfant avant, mais celui-ci a ce petit truc en plus indéfinissable et inaltérable...
Nos voisins avaient une ressource de jeux qui me semblait inépuisable. Mon frère et moi allions souvent jouer chez eux, parfois ils venaient chez nous. Et comme tout le monde, nous faisions régulièrement des échanges de cartouches, le pied total ! Que ce soit de sombres merdes ou de vraies briques du mur de l'oldisme, j'ai pu toucher à tellement de jeux grâce à eux. Et lorsque mon frère se faisait prêter Zelda 2... eh bien c'était moins drôle en fait. Lui seul avait le droit d'y jouer, ce salaud. Zelda 2 était le "jeu de grands" auquel je n'avais pas le droit de cité. Mes complaintes ne suffisaient pas, les appels à notre mère non plus, peanuts. C'était limite si j'avais le droit de le regarder y jouer en fait. Et je suis sûr que vous savez à quel point peut être déterminé un enfant frustré. Oh oui.

Je profitais donc d'un dimanche matin où la console était là, à trôner fièrement au pied de la télé, complètement désœuvré, pour lancer le jeu. Seul. Mon grand frère était absent, je me retrouvais face à la mythique cartouche dorée prêt à enfin toucher le graal. Et à aborder moi aussi le Mythe et ses dialogues pour le moins obscurs, surtout lorsque l'on ne pipe pas un mot d'anglais. Passé l'écran titre, je sentais déjà le fait de commettre une offense suprême en me retrouvant devant l'écran de sélection de la sauvegarde ! "Que faut-il faire ?" ai-je du me dire à ce moment là... Brillant. J'ai pris une partie au hasard, certainement la première, puis je me suis lancé. Je me souviens d'un passage dans le cimetière, Link navigant entre les croix parsemées sur la carte (ce qui avec le recul m'a l'air improbable, il fallait quand même vadrouiller pour arriver à cet endroit et ça me semble difficilement réalisable par un enfant)
J'en ai pris plein les yeux. Ce sentiment reste ancré au fond de moi, mêlant fierté, surprise béate et cette impression folle d'avoir bravé l'autorité. Sentiment magique.

Bien mal m'en a pris, je n'ai jamais terminé ce jeu.

Des années plus tard, Zelda 3 sur SNES, des heures d'émerveillement total devant ce monde immense et cette liberté alors inconnue. Mais surtout Link's Awakening, reçu à un anniversaire. Le seul jeu sur Game Boy qui aura mérité mon attention pendant toutes ces années. Tant de souvenirs sur cette cartouche aussi, ces moments d'errance dans la grotte du génie sans savoir quoi faire face au boss (réduit à devoir demander à un copain dans la cour de récré quel était le truc), ces moments d'émotion indescriptible en jouant la mélodie du poisson rêve. Et ces larmes devant l'écran de fin.
Et c'est marrant car autant ce jeu a touché mon cœur irrémédiablement, autant j'ai moins de souvenirs marquants de mes parties que pour Zelda 2. Les conditions de jeu expliquent certainement cela :)

La suite ? Pas de N64, découverte des deux Oracles des années plus tard, un Wind Waker en demi-teinte (y jouer pendant les vacances scolaires uniquement n'a pas aidé), la claque Majora's Mask sur la version Game Cube, la haine et le dédain envers la même version d'Ocarina of Time (et le jeu qui a figé après deux heures de jeu sans sauvegarde, je n'ai jamais eu l'envie de m'y remettre)...
Phantom Hourglass sur DS aura un peu éteint la passion, je n'ai depuis joué qu'à Links between world. Mais la magie est derrière, hélas, aussi bon soit le titre. Ce ne sont plus les mêmes sentiments qui remontent, plus la même saveur non plus.

Zelda restera pour moi le jeu des interdits, celui qui me faisait braver les risques. A défaut le jeu de l'onirisme et de l'émotion poignante. A moins qu'un nouvel opus ne réunisse à nouveau l'une de ces deux conditions, je pense difficilement y replonge réellement...

Offline Overture1928

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Re: [ZELDA] Parce que bon, quand même.
« Reply #5 on: 23 February, 2016, 15:43:32 »
Mon premier souvenir remonte à l'école primaire. Avec des camarades, nous nous rendions chez celui possédant une NES et quelques jeux, dont The Legend Of Zelda. Je me souviens de galère, d'incompréhension face aux messages en anglais, mais surtout, surtout, de nombreux fails liés à cet ésotérique et nouveau système de sauvegarde qui parfois fonctionnait, parfois nous remettait au début de notre progression.

Puis j'ai découvert A Link To The Past chez mes voisins, qui avaient une Super Nintendo là où je jouais à l'époque sur une Megadrive japonaise. Là, les plaisirs se font plus précis, la découverte plus enchanteresse. J'attendrais de m'acheter quelques temps après une SNES à mon tour pour m'offrir le jeu, dans la gamme Player's Choice, boite rouge que j'ai toujours à l'heure où je vous parle, pour la somme de 99 Francs.

Vint la sortie d'Ocarina of Time. Afin d'y jouer, nous nous (barrez-vous cons de) mîmes d'accord avec mon petit frère pour nous offrir une N64 d'occasion et la partager, lui sur son jeu de foot US, moi sur Zelda. Ce qui emmena de nombreuses parties à tatonner à l'heure où le web m'était inaccessible. Mais par chance, Pascal, un ami, l'avait acheté en même temps que moi. Souvenir ému de ce professeur de physique exaspéré de nous entendre converser et échanger nos avancées durant les TP...

La suite passe pour moi directement à The Wind Waker. J'ai adoré cet épisode et son design, comme j'ai aimé mon cube d'un amour fou, malgré ses quelques défauts de rythme qui seront corrigés plus tard sur WiiU. Je me revois y jouant dans ma chambre sur ma 36 cm Samsung cathodique, ma future femme à mes côtés.

Puis sortit la Wii, que j'achetais le jour même, avec Twilight Princess. Et ce fut d'abord une énorme désillusion. Je n'ai joué qu'une paire d'heures à cet épisode, exaspéré par l'imprécision de la wiimote. Loin de me laisser abattre, j'allais acheter la version Game Cube que je terminerai avec plaisir, mais sans que le jeu me laisse de souvenir particulier.

Un petit mot sur le diptyque DS Phatom Hourglass et Spirit Tracks, que j'ai parcouru avec beaucoup de plaisir, contrairement à la paire Oracles que je déteste cordialement, qui ne sont pour moi que des versions pénibles de tout ce qui avait fait de Link's Awakening un fantastique épisode.

Enfin, nous arrivons à Skyward Sword. Enfin, pas moi. Oui, j'ai acheté la belle édition limitée avec wiimote dorée. Oui j'ai dû y jouer une ou deux heures. Mais pas plus, sans doute hanté par le mauvais souvenir de son prédécesseur. Mais heureusement ma 3DS est là pour raviver la flamme, me faisant parcourir encore une fois OOT et m'émerveillant grâce à Link Between Worlds.

A suivre, je n'ai pas vu l'heure passer, l'IRL m'appelle! :D

Online NICOSMOS

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Re: [ZELDA] Parce que bon, quand même.
« Reply #6 on: 23 February, 2016, 18:26:07 »
Pendant des années, Zelda n'a pour moi était qu'un simple mot.


Issu du Tilt n°85, acheté par mon père le jour de ma naissance et que j'ai donc énormément lu dès que j'en ai été capable.

Je ne connaissais que très vaguement de réputation et de toute façon ça ne me concernait pas trop puisque je jouais sur le PC de mon père. Même mes copains/cousins n'en parlaient pas plus que ça, en tout cas, la première fois que j'ai vu un Zelda en tant que jeu, ce fut à une brocante lorsque j'avais 8 ans et que je vit un Link's Awakening à 70frcs que mon père refusa de m'acheter. A la place, ils me prirent le single de Manau.
En tout cas je n'avais pas oublié ce mot. Zelda. C'est fou comme un nom aussi particulier ne pouvait pas passer aux oubliettes. Je m'en souvint lorsque mon père m'installa des émulateurs Genesis et Snes et qu'on allait une fois par trimestre me télécharger un jeu sur les sites de rom. Les premiers furent Aladdin, Final Fantasy IV et Mystic Quest mais un jour je le revis.
Zelda III.
Cette introduction sous la pluie, ce premier affrontement qui me faisait suer contre le gardien du cachot où se trouvait Zelda, cette impression déçue d'avoir "déjà fini le jeu" au sortir du château et puis l'émerveillement quand je compris que non, l'Aventure ne faisait que commencer, je ne l'oublierai jamais. A Link to the Past fut ma première baffe vidéoludique, je me rappelle avoir régulièrement appelé mes cousins certains soirs pour qu'ils m'expliquent comment me rendre dans le donjon de la forêt, comment avoir telle épée, etc. J'ai rincé ce jeu dans tous les sens, et tout a repris de plus belle lorsque le jeu est ressorti sur GBA et que j'ai eu le privilège d'accompagner mon ami de l'époque qui le découvrait (lui qui m'avait ré-intéressé aux consoles Nintendo).
Mais j'ai sauté quelques étapes, car suite à A Link To The Past, je n'eus jamais l'occasion de m'intéresser aux autres épisodes de la série. A vrai dire, ça ne m'effleurait même pas l'esprit. Je n'avais pas eu la Nintendo 64 et j'avais eu une Playstation en 2001, ma première console de salon. Autant dire que les Zelda étaient le cadet de mes préoccupations, ALTTP me suffisait amplement. Et puis en 5ème, celui qui allait devenir un ami arrivait dans mon collège et c'était la première personne "fan de Nintendo" que je rencontrais, car avec son grand frère, ils ne manquaient aucune nouvelle console ou aucune grosse sortie.
Et il me parla de Ocarina of Time peu de temps avant que Nintendo ne sorte un bundle Gamecube + Mario Kart + Ce fameux disque avec Ocarina of Time, Majora's Mask, les deux Zelda de la Nes et une démo de Wind Waker. Aïe aïe aïe mes amis, dans quel fourbi je me jetais. Je ne m'en rendais même pas compte, mais j'étais devenu un Zeldasexuel en aussi peu de temps qu'il ne faut pour récupérer le boomerang.
Depuis je ne manque plus un Zelda à sa sortie, j'ai pris parti dans de nombreuses discussions vaines pour savoir quels sont les meilleurs épisodes de la série, les mécaniques les moins défendables, les erreurs de parcours, pourquoi l'enculé d'en face avait tort de détester tel épisode que j'avais adoré, bref, Zelda représente une GROSSE partie de ce que je suis aujourd'hui comme nous tous.

Online PeteMul

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Re: [ZELDA] Parce que bon, quand même.
« Reply #7 on: 23 February, 2016, 19:34:24 »
Je m'en souvint lorsque mon père m'installa des émulateurs Genesis et Snes et qu'on allait une fois par trimestre me télécharger un jeu sur les sites de rom.

Ah. Ah oui. Tout de même.

Online NICOSMOS

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Re: [ZELDA] Parce que bon, quand même.
« Reply #8 on: 23 February, 2016, 19:54:01 »
On est passé à deux/trois jeux par la suite, mais crois-moi, j'ai englouti un nombre indécent d'heures de jeu dans le Tiny Toons Megadrive parce que c'était ça ou Sonic 1.
C'est pour ça que j'ai rarement accepté l'argument du "l'émulation c'est pour les faux retrogamers, on a tout tout de suite et on profite de rien" aussi.


Enfin on va pas se mentir, j'ai exploré TOUS les menus de l'ordinateur de mon père pour retrouver celui qui ressemblait au site avec les roms sans vraiment avoir compris ce qu'était internet. Et de toute façon, il me mettait les jeux sur disquette et fallait qu'on aille la dézipper sur l'ordi dans ma chambre donc j'étais assez dépendant de lui.

(Vivement les 30 ans de l'émulation pour qu'on se partage tous des souvenirs qui commenceront avec "cool, avec ma connexion j'avais un jeu par mois" et termineront sur la lassitude provoquée par les fullsets qu'on récupérait en 10 minutes en 2003)
« Last Edit: 23 February, 2016, 19:56:38 by NICOSMOS »

Offline Sto

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Re: [ZELDA] Parce que bon, quand même.
« Reply #9 on: 24 February, 2016, 00:20:23 »
Tout ça m'a donné envie de refaire The Legend of Zelda, mais propre, comme à l'époque: pas de solution sur Internet, mais utilisation du manuel et de la carte fournis avec le jeu.
L'un d'entre vous serait-il capable de fournir des scans de QUALITER ? Je n'ai rien trouvé de fameux sur Internet (en particulier la carte, pas de beau scan propre).

Offline Sto

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Re: [ZELDA] Parce que bon, quand même.
« Reply #10 on: 24 February, 2016, 08:20:44 »
Tu fais la même erreur qu'un gars qui répondait à la même requête d'un gars sur GameSpot. Un post que j'ai trouvé en cherchant sur... Google. Oui, j'ai cherché.

Tu me donnes un lien vers un un patchwork de screenshots, alors que je recherche un scan de QUALITER de la version papier de la carte et du manuel fournis avec le jeu, comme décrit dans mon post précédent. Alors certes, le manuel en anglais est sur NES Pas, et j'aurais du bien vérifier. Mais pas de manuel français (j'aurais du préciser) ni de scan de la carte. Le seul scan de la carte que j'ai trouvé est celui qui se trouve . Le même circule un peu partout, avec la même déchirure et partie cachée en bas à gauche. Et la résolution est pourrie.

C'EST QUI QUI A BESOIN DE SOMMEIL, LÀ ?

Au final, j'ai lu le manuel en anglais (des trucs quand-même assez cruciaux pour bien démarrer), et dessine la carte moi-même au fur et à mesure, from scratch (la carte papier d'origine est volontairement incomplète, et signale quelques secrets avec un point d'interrogation, c'était quand-même bien sympa).
Ce qui m'a fait penser qu'en fait, on avait déjà des tutoriaux à l'époque, il tenaient dans la notice...

Edit: je viens de trouver ce scan de la version française de la carte, c'est loin d'être lisible...
Edit2: BobDuPneu avait aussi une carte haute def cachée derrière un FTP. Je vous uppe ça sous peu.
Edit3: boom.
« Last Edit: 24 February, 2016, 08:46:02 by Sto »

Offline EcstazY

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Re: [ZELDA] Parce que bon, quand même.
« Reply #11 on: 24 February, 2016, 10:18:41 »
Et c'est ajoute a la critique de Zelda 1 sur NES sur le site. Et bim !

Offline Sto

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Re: [ZELDA] Parce que bon, quand même.
« Reply #12 on: 24 February, 2016, 10:34:09 »
Niveau manuel français, j'ai trouvé ça. C'est pas parfait, mais c'est lisible et il y a un PDF.

Sinon, WIP méga HD qui tue. (Pour la blague, hein.)



(En fait c'est bien plus marrant comme ça.)

Online Spoz

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Re: [ZELDA] Parce que bon, quand même.
« Reply #13 on: 24 February, 2016, 12:45:08 »
Je dois avouer ne pas me souvenir précisément du moment où j'ai posé mon regard sur un jeu Zelda pour la première fois, mais je suis à peu près certain de savoir lequel c'était et avec qui. Ma découverte de la saga s'est faite sur Zelda II et sa cartouche dorée (The Adventure of Link, et non pas Link's Adventure cher Enker ;-)), chez un pote qui avait une dizaine de jeux quand nous n'avions que TMHT. Vu le temps de jeu limité que nous avions, Zelda II n'a pas souvent été mis dans la NES lors de nos sessions communes, pas seulement parce qu'on ne pouvait pas y jouer à deux mais surtout parce qu'il aurait fallu de nombreuses heures de jeu avant d'en voir le bout. J'avais pourtant très envie d'y jouer, ce que j'en avais vu m'avais scotché, mais il m'a fallu prendre mon mal en patience. Attendre que mon pote achète sa Super Nintendo et Zelda III.

Et forcément le même problème de jeu à deux et de temps dispo s'est posé pour ce Zelda III, mais j'étais tellement emballé par ce que j'en avais vu que j'ai réussi à convaincre mon pote de me laisser y jouer. J'en ai fait le tour le plus rapidement possible pour que nous puissions jouer ensemble à d'autres jeux à nouveau. Malheureusement, l'option la plus rapide fut de suivre ses indications, donc il me disait où aller, quoi faire et comment battre les adversaires. Je sais, c'est très dommage d'avoir découvert le jeu comme ça, mais je me suis rattrapé depuis en le refaisant sans soluce en 2000 et 2011. La magie est intacte, c'est probablement mon Zelda préféré même si finalement Zelda II garde une place privilégiée dans mon coeur.

Parce que mon pote ayant besoin de financer ses achats de jeux Super Nintendo, il a revendu ses jeux NES, et c'est moi qui ait acheté son Zelda II. Il m'a fallu énormément de temps pour en faire le tour la première fois, et j'ai probablement dû demander de l'aide de temps en temps pour certaines énigmes, comme le mur qu'il faut traverser dans le palais vert. Mais après ce dépucelage je l'ai terminé de nombreuses fois et de manière régulière, finissant par connaître le cheminement dans le dernier palais par coeur. Je l'ai ressorti en 2010, et la magie opère toujours. La musique des palais est une de mes mélodies de JV préférée, j'adore les combats contre les chevaliers oranges/rouges/bleus, et explorer tous les recoins de la carte pour réussir à tout trouver. J'en ai un peu chié au combat final mais ait fini par triompher avant de me souvenir de la technique de chacal utilisée à l'époque et qui permettait de ne pas se faire toucher. Bref, je peux oublier quelques détails, mais pas sa magie.

Ce qui m'amène à un point qui en fera sans doute bondir certains : ma découverte du premier Zelda. Elle a donc eu lieu après celle de Zelda II et Zelda III, mais j'étais tout excité d'avoir enfin cette deuxième cartouche dorée entre les mains. Et là je fus très déçu... Parce que je trouvais le jeu moche, parce que Link était tout rabougri et lent, parce que les combats n'avaient pas la saveur des duels de Zelda II, et parce que je n'aimais pas ce système d'écran par écran. Et comme on ne me l'avais laissé que pour 2 semaines, j'ai rapidement dégotté les soluces Player One pour boucler les 2 quêtes dans le temps imparti. Là encore, ce ne furent pas les meilleures conditions de découverte, et je me suis rattrapé en le refaisant à l'aveugle en 2010, avec la notice et la carte pour seules aides (clin d'oeil à Sto, et d'ailleurs ma carte n'est pas bonne pour un scan, un sagouin ayant écrit dessus avant que je n'en devienne propriétaire). Là j'ai vraiment compris pourquoi ce jeu méritait sa réputation. Un chef-d'oeuvre que je resortirai un jour.

En 1998 j'ai acheté une N64 avec Ocarina of Time. Paf, encore une claque. Un très grand jeu, mais n'étant pas un grand fan de 3D, j'ai eu un peu de mal à le maîtriser au début. Par contre, une fois lancé dans l'aventure, j'ai perdu quelques heures de sommeil à vouloir absolument terminer certains palais avant de couper la console. Je l'ai ressorti il y a 2 ans, et là encore j'ai bien accroché.
Par contre, j'avais acheté Majora's Mask et un Expansion Pack à une époque où mon temps de jeu avait fortement diminué : vie étudiante, colocation, etc. Il me faisait envie, mais il demande un certain suivi que je ne pouvais pas donner, et ce système de jeu avec un compte à rebours m'a dérangé à l'époque. Je le trouvais moins bon qu'OOT, et le manque de temps a eu raison de ma motivation. Je l'ai donc laissé inachevé, mais j'ai l'intention de le reprendre de zéro prochainement. Enfin, en 2016 quoi.

Finalement le dernier Zelda dont j'ai fait le tour est Link's Awakening. Ce fut à l'occasion d'un road trip du côté des parcs nationaux américains, avec chaque soir ma petite dose d'émerveillement. Je comprends tout à fait que ceux qui ont découvert la saga avec cet opus puissent le considérer comme le meilleur, comme maître Mul. Pour moi, il est juste en dessous d'un Zelda III, mais je n'ai pas boudé mon plaisir. A noter qu'on me l'avais prêté à une époque plus lointaine, et que j'avais été obligé de le rendre inachevé pour cause de blocage dans un des palais. Mais rien à voir avec le fameux bouton Select.

Le dernier auquel je me suis vraiment attelé est Oracle of Ages en 2014. J'étais arrivé à un peu plus de la moitié à la fin de mes vacances, et je n'y ai plus touché une fois rentré chez moi, ni aux vacances suivantes. Finalement, il n'a pas l'aura de certains de ses prédécesseurs. Il reste un bon jeu, mais se trouve handicapé par l'étiquette Zelda qu'il a un peu de mal à porter au niveau requis. Je dois avouer que pour l'instant, je n'ai pas envie de le ressortir. Il m'accompagne à chaque vacances, mais c'est toujours un autre jeu qui finit dans ma GBA SP. Il faudra quand même que je le termine un jour, foncièrement il est loin d'être mauvais.

J'ai donc fait plusieurs fois le tour des opus qui sont souvent cités commes des références de la saga (Zelda I, II, III, Ocarina of Time et Link's Awakening) et les ressortirai forcément un jour. Je dois redonner sa chance à Majora's Mask, terminer Oracle of Ages, et découvrir ceux qui attendent sagement dans mes tiroirs (Oracle of Seasons, Minish Cap, Ocarina of Time Master Quest, Four Swords, The Wind Waker, Twilight Princess, Phantom Hourglass, Spirit Tracks et les 2 remake N64/3DS), mais mon petit doigt me dit que peu importe le niveau de ces opus, l'hébahissement que j'ai pu avoir devant les premiers épisodes de la saga ne sera pas de la partie. A moins que cette saga fantastique ne me réserve à nouveau de magnifiques surprises cachées dans ces opus encore inexplorés...

Offline rodshin

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Re: [ZELDA] Parce que bon, quand même.
« Reply #14 on: 24 February, 2016, 18:32:32 »
Spoz>Les épisodes Ds sont nuls mais par contre Wind waker est à part et peut vraiment faire ressortir la magie des vieux épisodes je trouve. Je l'ai pas fini sur Gamecube mais je me rappelle la baffe que j'avais pris en y jouant une dizaine d'heure.

Et bien the link between world sur 3ds qui est un ode moderne à Zelda 3!